Deux
personnes contribuent à l'essor de
cette discipline en France, Jean-Paul Petitdidier
qui , après une rencontre avec l'anglais
Peter Lewis, élabore un projet de
règlement présenté
à la S.C.C. le 20 octobre 1987. Le 1er janvier 1988 la S.C.C.
homologue définitivement l'Agility.
C'est
une activité ludique comprenant : un règlement
sportif et un cahier des charges
Il
y a deux types d'épreuves :
-
L'une s'appelle AGILITY:
Celle-ci
comprend différents types d'obstacles : des sauts (haie,
pneu, saut en longueur, mur), des obstacles à zones (passerelle,
palissade, balançoire,table) et des obstacles de passage
(tunnel souple dit "chaussette", tunnel rigide, slalom).
Sur
les obstacles à zone, le chien doit obligatoirement mettre
au minimum une patte dans les zones de montée comme de
descente, le chien doit rester 5 secondes sur la table.
-
L'autre s'appelle JUMPING:
Le
jumping est essentiellement composé d'obstacles de sauts,
tunnels et d'un slalom
Le
tracé des épreuves est laissé à l'imagination
du juge, officiant lors des concours, qui s'appuie sur un règlement
international.
A
l'occasion d'un concours, l'équipe "Maitre-Chien" doit
mettre en évidence la qualité d'exécution
des différents obstacles, la complicité qui règne
entre le conducteur et son chien.
La vitesse n'est pas la priorité dans le parcours, mais sa qualité
d'exécution. A chronomètre égal, l'équipe
qui aura réalisé le parcours avec le moins de fautes,
donc moins de pénalités sera classé devant.
Les pénalités sont les fautes et les refus que peut
faire un chien sur le parcours, chacun étant pénalisé
par 5 points.
Toute
personne désirant pratiquer doit être titulaire
d'une licence délivrée par la Société Centrale
Canine via la commission Nationale d'Education et Agility.
Les
conditions d'attribution de cette licence, réservée
aux membres d'une association affiliée sont subordonnées à
l'engagement du licencié à respecter les règlements
généraux de la Cynophilie française et la charte
de déontologie. |